Réunion inaugurale du comité consultatif
Réunion inaugurale du comité consultatif
La dernière semaine de janvier a marqué une étape importante pour l'Alliance mondiale pour mettre fin à l'apatridie, puisqu'elle a tenu sa première réunion du Comité consultatif, rassemblant un groupe distingué d'États membres, d'organisations de la société civile et d'organisations dirigées par des apatrides, d'organismes régionaux et d'agences des Nations Unies.
Le Comité consultatif joue un rôle essentiel dans l'élaboration de la stratégie, des priorités et du plan de travail de l'Alliance, en fournissant des orientations et des conseils stratégiques pour faire progresser sa mission. En assurant une représentation aux niveaux national, régional et mondial, le Comité contribue à dynamiser les efforts collectifs visant à lutter contre l'apatridie dans le monde.
La réunion inaugurale, qui s'est tenue les 28 et 29 janvier à Bogis-Bossey, en Suisse, a porté sur la mise en œuvre opérationnelle de l'Alliance et la progression des principaux axes de travail. Les discussions ont mis en lumière la nécessité de renforcer l'engagement des membres, d'intensifier les efforts de communication et de garantir la participation effective des personnes apatrides et des organisations dirigées par des personnes apatrides. Les participants ont également souligné l'importance de consolider l'engagement régional et d'élargir le Programme des chercheurs de solutions ainsi que le nombre d'États membres afin de susciter un changement significatif.
La réunion a permis de préciser les initiatives clés, notamment le Programme de recherche de solutions, les laboratoires de réseaux régionaux, les groupes de travail thématiques et la plateforme en ligne. L'importance de la collaboration et de la co-création a été un thème récurrent, les participants réaffirmant que ces principes doivent demeurer au cœur des initiatives futures de l'Alliance.
L’enthousiasme et l’engagement dont a fait preuve le Comité consultatif ont réaffirmé la mission de l’Alliance mondiale : impulser un changement significatif. Forts de ces échanges, nous avons hâte de concrétiser notre plan de travail dans les mois à venir.
19 août 2026
La Thaïlande renforce son engagement à mettre fin à l'apatridie grâce à un nouveau plan d'action national
La Thaïlande a franchi une étape majeure dans la lutte contre l'apatridie en approuvant son Plan d'action pour la résolution de ce problème (2025-2027). Approuvée en mars 2026, cette feuille de route concrétise les engagements pris lors du Forum mondial sur les réfugiés de 2023 et s'appuie sur la résolution historique du Conseil des ministres du 29 octobre 2024.
Accueillant plus de 600 000 apatrides enregistrés, la Thaïlande représente l’une des plus importantes populations apatrides au monde. Ce plan biennal prévoit une collaboration entre les entités gouvernementales compétentes afin de résoudre les cas existants, d’en prévenir de nouveaux, de garantir les droits fondamentaux et de moderniser le système d’état civil.
3 août 2026
La deuxième campagne d'enregistrement civil en Amérique latine et dans les Caraïbes
Le Conseil latino-américain et caribéen de l'état civil, de l'identité et des statistiques vitales (CLARCIEV), qui réunit les services d'état civil de la région, lance la deuxième campagne latino-américaine et caribéenne d'enregistrement des données de l'état civil, du 3 au 16 août 2026. Cette initiative intensive de 15 jours vise à éliminer la sous-inscription et à garantir le droit à l'identité dans toute la région.
En savoir plus7 mai 2026
Vous cherchez une idée cadeau pour la fête des mères ? Soutenez l’égalité des droits des mères en matière de nationalité.
À l'occasion de la Fête des Mères, les pays africains célèbrent les mères et l'importance de la vie familiale. Pourtant, alors même que nous honorons la maternité et le rôle essentiel des familles, sept pays africains figurent toujours parmi les 24 pays du monde dont la législation sur la nationalité refuse aux femmes le droit de transmettre la nationalité à leurs enfants au même titre que les hommes. De plus, dans environ 40 % des pays africains, la législation sur la nationalité n'accorde pas aux femmes les mêmes droits qu'aux hommes pour transmettre la nationalité à un conjoint étranger.
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